nars

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un esprit de vie courait dans la solitude, une aspiration véhémente rendrait le silence ému. peu importait que j’apprenne à vivre ma vie avec indifférence, bon sens ou agrément, je ne serais jamais, au mieux, qu’un visiteur dans un jardin d’urinoirs et de bidets émaillées où se tiendrait un mannequin en bois sans regard, debout et portant un bandeau herniaire au prix de réclame. on n’ose pas s’approcher. en fait la timidité est un excès de narcissisme, je me noie dans mon miroir parce que je ne sais pas nager... par le fait, rien n’était arrivé, rien n’arrivait. la haine sourde qui couve sous l’amour des femmes ardentes. la méduse immobile qu’elle portait au centre de son âme. beauty is before me, beauty is behind me, above me and below me. moment sublime et sans retour, une faille dans le réel.

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